Voici
un résumé du prochain livre de Gilles Sinquin,
"L'Après-2012, S'Unir pour le Nouveau Monde"
qui sortira prochainement.
Ce texte présente la situation actuelle, au cur de la " transition " qui s'articule autour de 2012, sur un plan théorique (en s'appuyant sur la physique quantique et le fonctionnement de la conscience) et sur un plan pratique (à l'appui de mon expérience au fil des années). Il est suivi d'une petite annexe qui résume brièvement les tenants et les aboutissants de notre fonctionnement émotionnel. Les termes suivis d'un astérisque (*) sont expliqués dans le glossaire, à la fin. L'ensemble sera repris et développé dans mon prochain livre, L'Après-2012. S'Unir pour le Nouveau Monde.
Sommaire :
1. Comment envisager ce changement ?
Le nouveau monde peut se définir par une caractéristique essentielle
: l'amour qui s'installe dans tous les aspects de la création. (Précision
: il s'agit de l'amour que les Grecs appelaient " Agapè ",
l'amour gratuit et inconditionnel pour tous les êtres, équivalent
à la compassion bouddhique, et non de l'amour du type " Éros
", charnel et pulsionnel, ni de la " Philia ", d'ordre familial
et amical.)
2012, c'est tout simplement la fin d'un monde basé sur la séparation,
la domination, la peur, la colère et la souffrance, et l'avènement
progressif d'un nouveau monde basé sur l'amour, la responsabilité,
l'autonomie et la solidarité.
1. Comment envisager ce changement ?
Il faut
d'abord bien voir de quel contexte nous partons. Pendant des centaines d'années,
les philosophes et les scientifiques ont envisagé le monde selon le
postulat de l'aléatoire. Autrement dit, le hasard gouvernerait la vie,
et la seule logique couramment admise est la loi du plus fort (c'est le dogme
darwiniste de la " sélection naturelle ", érigé
en norme anthropologique et largement appliqué par le capitalisme).
De ce point de vue, l'Univers provient d'une fabuleuse explosion originelle,
le Big Bang, qui aurait provoqué une fabuleuse expansion d'énergie*
(qu'on appelle l'inflation) due au hasard, sans direction et sans but, entraînant
l'apparition de phénomènes matériels tels que les galaxies,
les étoiles et les planètes, qui, à leur tour, auraient
donné naissance à des processus biologiques, tout aussi hasardeux
et insensés. Les organismes, y compris les êtres humains, ne
seraient que des produits du hasard ! Ainsi, pour la science moderne, l'ordre
apparent de l'Univers est considéré comme le résultat
d'une succession d'événements accidentels, absurdes, sans raison
ni sens. En d'autres termes : il n'y aurait aucune intelligence à l'uvre
dans la création et l'organisation de l'Univers. Une telle croyance
est stupéfiante, quand on se penche sur l'hallucinante diversité
de la vie, ainsi que sur son harmonie et sa beauté.
Maintenant, avec les avancées de la physique quantique (et les vastes
implications qui en découlent), on découvre une vision différente
de celle de la physique classique. Et l'on se rend compte qu'Einstein avait
sans doute raison quand il disait que " Le hasard, c'est Dieu qui se
promène incognito. "
Avant, la conception de la réalité s'autolimitait à la
matière et à ses mouvements, l'énergie étant fonction
de la masse et de la vitesse : E = MC2. Bref : on ne croyait que ce que l'on
voyait, et on ignorait le reste ! La pensée ? La conscience ? Les sentiments
? Invisibles et inobservables ; donc, inexistants ! Seule compte la matière.
(C'est le dogme matérialiste, sur lequel repose l'ensemble de la mentalité
moderne, en science comme en philosophie ou en économie.) Or la physique
quantique remet en cause cette conception simpliste.
2. Le vertige du " vide quantique "
Dans la
physique classique, dont le précurseur fut René Descartes et
le fondateur, Isaac Newton, on croyait que les atomes étaient les ultimes
unités de la matière : des briques élémentaires,
indivisibles et insécables. Or il n'en est rien. On sait maintenant
que la matière n'est que de l'énergie condensée. Dans
un atome, 99 % du volume est apparemment vide : mais ce vide matériel
est un plein immatériel. Ce " vide quantique ", appelé
aussi " champ du point zéro ", c'est de l'information à
l'état pur, recouvrant des possibilités en multitude indéfinie.
C'est le champ de tous les possibles, si l'on veut. Les possibilités
du " vide quantique " s'exprimeront dans l'Univers - en étant
manifestées d'innombrables manières par l'impulsion créative
de la conscience universelle , et par la conscience humaine - ou resteront
non-manifestées, à l'état de possibilité non réalisée.
Les physiciens conçoivent le " vide quantique " comme un
bouillonnement de particules virtuelles, des quanta qui apparaissent et disparaissent
des millions fois par seconde. Rien n'existe donc à ce niveau : tout
est sans encore exister. C'est le domaine de l'essence, précédant
l'existence. Théoriquement, on considère que le " vide
quantique ", avec ses fulgurantes fluctuations de particules virtuelles,
correspond à l'" échelle de Planck " (du nom de Max
Planck, le physicien à qui l'on doit l'usage des mots " quanta
" et " quantum ", à partir de 1900, pour désigner
les plus petits niveaux d'énergie observables). il faut retenir ceci
: plus une fréquence (une longueur d'onde) est petite, plus son énergie
est grande. Autrement dit, plus les fluctuations virtuelles dans le "
champ de Planck " sont infimes, plus grande est leur puissance potentielle.
Les quanta virtuels du " champ de Planck " sont de l'information
à l'état pur, une sorte d'intelligence suprême au-delà
de toute qualification et de toute quantification, de toute distinction et
de toute limitation ; tout est indifférencié, fondu dans une
unité totale, une identité absolue. C'est le domaine de la possibilité
absolue. La dualité n'existe pas encore, et n'existera que lorsque
les quanta, de virtuels, deviendront réels, sous forme d'énergie
électromagnétique. On passe alors de la possibilité absolue
à la réalité relative (différenciée et
conditionnée). C'est aussi le passage de l'unité à la
dualité : le jaillissement de l'électromagnétisme du
sein du " vide " exprime la polarisation, et, du même coup,
le passage de l'unité à la dualité, c'est-à-dire
de l'être (l'essence) à l'existence - l'être (l'essence)
étant caractérisé par l'unité, et l'existence,
par la dualité.
Ce domaine quantique, duquel provient notre réalité immédiate, peut aussi être identifié au domaine " superlumineux ". En 1967, l'Américain Gerald Feinberg a proposé l'hypothèse des tachyons (du grec tachus : " rapide "), des quanta ayant une vitesse toujours supérieure à celle de la lumière. Selon le physicien Régis Dutheil (auteur de L'Homme superlumineux, éditions Sand, 1990), ce niveau superluminique, ou " superlumineux ", constitue un autre niveau de réalité, constitué de champs d'énergie toujours plus rapides que la lumière. Ce domaine serait donc loin en amont de notre espace-temps : l'espace et le temps n'y existent pas - l'étendue et la durée y sont indéfinies -, comme dans le monde quantique. Ces champs seraient composés de tachyons, qui se transformeraient, par cristallisation et densification, en bradyons (du grec bradus : " lent "), particules sous-lumineuses qui composent notre réalité matérielle (c'est-à-dire les composants de l'atome : électrons, neutrons, protons).
3. Dieu est-il quantique ?
Il est
important de se défaire sa précédente vision erronée
du monde et de l'univers, dans cette société sous-lumineuse.
Vision de Dieu :
Dans ce que l'on peut se rappeler des textes bibliques sur l'origine de Dieu,
il est dit : Avant le commencement, il n'y avait ni commencement ni fin, il
n'y avait que l'incréé, qui est et sera continuellement, il
n'y avait que l'Eternel, l'unité, et cette unité était
si absolue, si illimitée dans son allégresse qu'il était
impossible à toute chose d'être consciente d'autre chose que
l'unité. Il n'y a toujours que l'incréé dans cette réalité,
que nous pouvons appeler l'Eternel.
Ce que Dieu dispense dans la joyeuse expansion de sa conscience pure, s'appelle
l'amour ; mais celui-ci n'est aucunement séparé ni dissemblable
de Dieu. L'amour n'est pas une division de dieu ; il est une extension dans
le tout. L'amour doit être partagé, et c'est là que bientôt
l'homme interviendra par sa conscience pure. Le véritable amour, qui
est dispensé dans l'incréé, ne peut pas s'expliquer humainement
; les êtres humains vibrent avec le tout en recherchant l'amour, mais
c'est l'amour qui reste le tout.
Ainsi
Dieu ne peut pas avoir créé ce monde sous-lumineux, car Il est
amour et conscience pure. Il y a donc eu information, intention et impulsion
quantique pour qu'il y ait création-matière, et c'est de l'ordre
de l'information (conscience), qui se transmet par voie électromagnétique,
alors que Dieu n'a pas de pensée, Il est l'absolu.
La conscience universelle sous la forme de l'intention, l'impulsion quantique
et l'information, provoqueront une séparation (à travers une
polarité). Dieu n'est pas séparé, cet univers qui nous
semble bien réel n'est qu'une impulsion de l'ordre de la conscience
universelle, et nous savons maintenant, en physique quantique, que l'énergie
n'est que de l'information projetée. La conscience humaine ne peut
que se fragmenter ou se subdiviser à l'infini, dans un monde d'illusion
sous-lumineux.
Nous avons donc deux mondes dans le vide quantique : celui de Dieu qui est
l'incréé (la non-dualité) et celui de la dualité
(qui comprend la matière et les organismes vivant), qui est créé
par une intention et une impulsion quantique (la conscience universelle).
Seul le monde incréé est une réalité ; l'autre
n'est qu'une projection de nos désirs, nos croyances et nos illusions.
Dans le monde créé après l'impulsion quantique initiale,
apparaît la séparation (la dualité), la conscience et
l'ego qui sont aussi des créations de l'esprit divisé. L'ego
a besoin de la perception pour s'orienter et évaluer les situations
dans le monde sous-lumineux ; la perception n'existait pas avant la séparation
: elle introduit dans la dualité des niveaux d'évaluation. L'incréé,
lui, ne peut pas s'évaluer car il n'a pas de niveaux et toute opposition
résulte d'une notion évaluée.
La perception nouvelle de la quatrième dimension nous permet de nous
reconnaître entre champs vibratoires plus élevés, elle
nous permet d'entrer en résonnance les uns avec les autres par le ressenti
de l'amour, sans passer par la parole, et cela se manifestera toujours plus
subtilement jusqu'à l'intemporalité. Nous évoluons progressivement
de l'échange par la parole à l'échange dans le silence
par l'amour.
En fait il y a deux expressions pour définir les manifestations du
vide quantique.
Le monde de l'incréée (l'unité, l'indivisible, l'amour).
C'est le monde superlumineux, où il y a deux espaces : un espace qui
crée la matière sous-lumineuse, qui est une manifestation créative
de la conscience universelle et qui peut être sollicitée par
la conscience humaine. Ainsi, lors d'une émotion, la réaction
puise les particules sous-lumineuses dans le vide quantique, et elles se cristallisent
en matière (mémoires retenues).
Et un espace superlumineux, d'où partent les impulsions des vagues
supralumineuses et où il existe un lieu où vivent les consciences
superlumineuses (comme les êtres de lumières), qui est aussi
sollicité par la conscience humaine, lors de la connexion lumière.
À cet égard, l'Allemand Konstantin Meyl a proposé que
les neutrinos puissent avoir une vitesse tantôt supérieure, tantôt
égale, tantôt inférieure à celle de la lumière.
Le neutrino est une information à l'état pur. Quand il est au-dessus
de la vitesse de la lumière, il compose les tachyons ; quand il est
à la vitesse de la lumière, il est le photon ; et quand il est
en-dessous, il devient l'électron (qui tourne autour du noyau de l'atome).
Ainsi une même entité quantique pourrait adopter trois états
différents, selon sa vitesse et son degré d'énergie,
jouant chaque fois un rôle différent. Sa vitesse et son énergie
dépendraient du rôle qu'il a à jouer : quantum d'information
pure (tachyon) au niveau superlumineux, quantum électromagnétique
correspondant à la lumière visible (photon) au niveau lumineux,
et quantum de matière (électron, garant de la structure de l'atome)
au niveau sous-lumineux. À partir de là, on peut envisager que
l'électron, le photon et le neutrino ne seraient qu'une seule et même
entité, dont les noms différents traduisent seulement la différence
d'état (un peu comme la glace et la vapeur désignent une même
entité, l'eau, dans deux états différents, solide et
gazeux). Cela laisserait penser que l'Univers entier, avec tout ce qui s'y
trouve, est fait d'une seule et même substance, qui s'exprime simplement
selon des modalités différentes suivant les impulsions quantiques
émises par la conscience universelle.
4. Le processus émotionnel
La création
d'une émotion et de sa mémoire se déroule en cinq étapes
indissociables.
Prenons le cas d'une émotion désagréable.
Francis va faire ses courses au supermarché. Devant lui, une personne
quitte sa place de parking ; aussitôt Francis se gare sur cette place,
mais il n'avait pas remarqué que cette place était convoitée
avant lui par quelqu'un d'autre. Cette personne descend furieuse de sa voiture
et agresse verbalement Francis.
Première étape : la perception
La conscience est stimulée par le déclencheur extérieur.
Ici le déclencheur est l'homme qui engueule Francis.
Tout ce qui nous entoure fait office de déclencheur. Les déclencheurs
extérieurs sont donc, évidemment, très nombreux. Ils
entrent en contact avec la conscience par les organes des sens qui sont l'il
(scène insoutenable), l'oreille (bruit particulier), le nez (odeur
répulsive), le goût (amertume) et le toucher (matière
rêche ou rugueuse). Ceux-ci sont directement reliés au cerveau
limbique.
Les déclencheurs intérieurs sont le corps (douleur) et la pensée
(événement du passé qui ressurgit).
Deuxième étape : l'évaluation
L'information passe par le thalamus qui la transmet au néocortex pour
une évaluation qui s'effectue toujours en fonction des mémoires
du passé. Le mental reconnaît : il a déjà enregistré
des millions de scènes similaires.
Ici l'évaluation est : " Je n'aime pas ! " Francis ressent
cette situation comme une attaque.
Troisième étape : la sensation
La scène est reconnue comme désagréable selon l'évaluation
faite précédemment. Il s'en dégagera une certaine sensation
(désagréable) : peur, colère, embarras, culpabilité,
etc.
Quatrième étape : la réaction (l'émotion)
C'est la phase la plus importante.
La scène désagréable, associée à la sensation
qu'elle provoque, est immédiatement transmise au cerveau limbique.
L'amygdale déclenche alors une réaction de refus par rapport
à cette sensation. Souvenons-nous qu'en 3D, l'individu est habitué
à n'accepter que ce qui est agréable et à refuser ce
qui est désagréable. Un excès d'hormones, adrénaline
et noradrénaline, libérées par les glandes surrénales,
se répand alors dans le sang en réponse à la stimulation
nerveuse. Cet excès d'hormones va perturber le fonctionnement de certains
organes et modifier le comportement psychologique de Francis. Il induira un
comportement réactif : dans cet exemple, la colère et la rancur.
Cinquième étape : la multiplication réactionnelle (la
somatisation)
Dans cette situation, la réaction émotionnelle va retenir la
scène tant que Francis reste en contact avec le déclencheur
extérieur. Il y a alors multiplication et amplification de la sensation
qui devient une somatisation. Celle-ci pourra ensuite se manifester, par exemple,
par des douleurs abdominales ou un étouffement. Elle sera suivie d'une
rancur.
Au final, la phase d'épuisement réactionnel
Lorsque Francis n'est plus en contact avec le déclencheur réactionnel,
arrive alors la phase d'épuisement réactionnel. Les hormones
vont progressivement s'éliminer dans le sang. Les sensations vont commencer
à être moins perturbantes et la conscience va se rééquilibrer
progressivement.
Un nouveau mode de pensée suivi d'un autre comportement va se mettre
en place ici : la rancur.
L'émotion est mémorisée
Chaque fois qu'il y a réaction, la scène est retenue. On peut
donc considérer l'amygdale comme un encodeur de mémoires.
Lorsque Francis a réagi par la colère, la charge émotionnelle
a cristallisé la scène. C'est pour cela que nous sommes des
créateurs dans les deux sens, soit des créateurs matière
(énergies denses) ou des créateurs Lumière (énergies
subtiles).
Ici Francis est créateur matière. Lors de l'émotion,
la force qu'il a employée lors de la réaction et de la multiplication
a provoqué quatre impacts :
- d'abord un impact physique : la somatisation ;
- ensuite un impact psychologique : une énergie de souffrance ;
- ensuite un impact quantique : cristallisation de particules sous-lumineuses
informées, en l'occurrence, par l'élément Feu (associé
à la colère, à travers la chaleur qu'elle entraîne
dans le corps) ;
- L'image est retenue par les particules lumineuses (photons) encodées
dans notre champ électromagnétique (l'une de nos enveloppes
subtiles).
La somatisation, l'énergie, l'image et la cristallisation, associées
ensemble, deviennent une mémoire retenue dans le champ électromagnétique,
c'est-à-dire l'âme (et plus précisément dans la
partie magnétique du champ électromagnétique, où
se constitue un sceau magnétique dense).
La mémoire s'est imprégnée dans le champ électromagnétique
de toutes les cellules (elle y est inscrite de manière fractale ou
holographique) ; c'est pour cela que l'on parle de mémoires cellulaires.
Chaque cellule est à elle seule une reproduction (un hologramme) de
l'individu entier (corps physique et enveloppes subtiles). Ainsi chaque cellule
a une conscience, et chaque cellule est à elle seule un hologramme
de tout l'Univers. C'est un principe : tout ce qui est dans l'indéfiniment
grand est dans l'indéfiniment petit (principe exprimé ainsi
dans la devise hermétiste : " Tout ce qui est en haut est comme
ce qui est bas ", et symbolisé par les deux triangles inversés
du sceau de Salomon).
Lors de la création de l'émotion, la conscience de Francis a
puisé du " vide quantique " l'information " colère
" marquée par l'élément Feu. Francis a ensuite émis
une intention pour réagir à cette information : cela s'est traduit
au plan physiologique par la réaction de l'amygdale, et au plan électromagnétique
par une impulsion quantique, laquelle a engendré un minuscule égrégore
(entité électromagnétique) : une mémoire, qui
s'est incrustée dans l'enveloppe subtile de Francis. Et comme on le
sait, les mémoires influencent les pensées : ainsi sommes-nous
conditionnés par notre passé.
De la même manière, après l'apparition de son émotion
de colère, Francis entre dans la rancur : il crée ainsi
un autre petit champ électromagnétique destiné à
véhiculer son énergie-information " rancur ".
Cette énergie devient partie intégrante de son système
de croyances. À partir de là, Francis, au lieu de puiser en
toute neutralité l'information dans le " vide quantique ",
puise l'information à travers le prisme de ce champ électromagnétique
chargé, où sont stockées ses millions de mémoires,
ainsi que l'énergie de souffrance qui leur est associée. Dès
lors il envoie, à travers son enveloppe subtile, une longueur d'onde
correspondant à l'énergie-information négative (colère
et rancur) qu'il a cristallisée.
Voilà pourquoi, en troisième dimension, l'univers est un vaste
réseau d'interconnexions, un enchevêtrement de champs d'information
sous-lumineux (denses) qui véhiculent des pensées et forment
des égrégores d'énergie négative, qui se matérialiseront
suivant le nombre de personnes associées à ce champ (par leurs
pensées, leurs croyances, leurs mémoires, etc.). Par exemple,
si des millions de personnes sont dans la haine, une guerre finira par éclater.
Le monde de la création mentale, et ainsi des systèmes de croyance
(création sous-lumineuse), et qui s'exprime par l'égo, c'est
le monde de la séparation et de la mort. Dès qu'il y a un opposé,
il y a la mort, alors que le monde de l'incréé est éternel
il n'a pas de contraire.
Depuis l'apparition des mammifères, la peur est apparue sur Terre :
d'abord par les mammifères, qui la ressentent lorsqu'ils peuvent être
la proie d'un prédateur, et ensuite elle se transmet à l'homme
à travers le cerveau limbique. L'ego entretient, par des systèmes
de croyances, cette peur ; et ce qui est le plus amplificateur de cette peur,
c'est la peur du " jugement de Dieu " qu'on nous rabâche depuis
notre naissance ! Elle installe la culpabilité et le sentiment d'être
inférieur. Elle a installé la comparaison. Combien de personnes
vivent encore en 3D avec la peur de la punition divine, et se sentent inférieurs
aux autres ? Il est temps de comprendre que si Dieu n'est qu'amour, il ne
peut pas punir, mais la peur de la punition divine et le sentiment d'être
inférieur installe l'individu dans un système de défense
permanente. Si on écoute l'ego en 3D, on développe constamment
un système de croyances, qui affirme : " je ne suis pas bien,
pas intéressant ni intelligent
" Cela entraîne un
complexe d'infériorité, alors que cette dévalorisation
n'est en fait qu'une croyance créée par le mental, l'habitude
de l'ego étant de créer des illusions. À ce stade, l'ego,
auquel on s'est totalement identifié, utilise la projection (qui est
de l'ordre du désir ou de l'aversion) pour se manifester par un champ
électromagnétique, par lequel se transmettront les croyances
; l'individu construira alors des masques sociaux (le paraître) ; ces
masques sociaux seront le bouclier, la carapace qui protégera (inconsciemment)
l'individu de ses peurs et surtout de sa peur de Dieu.
Comment se créé un système de croyances ?
Les mémoires influencent la pensée, et la pensée est
influencée par le système réactionnel de chacun. En d'autre
termes, un système de croyances sera plus ou moins rigide suivant la
libération d'hormones suivant le désir de chaque individu ;
cela varie de la pensée interrogative (comme la philosophie) à
la pensée obsessionnelle (comme le fanatisme) ; ces pensées
sont alors véhiculées par un champ électromagnétique
: et plus l'énergie sera densifiée par l'excès d'hormones,
plus elles deviendront une croyance puissante voire indélébile
pour l'individu.
En 3D, si un individu est très réactionnel, ses créations
mentales construiront des croyances qui seront de l'ordre de l'intolérance
et de la violence (racisme, fanatismes, etc.).
En 4D, la pacification de l'amygdale stoppe les excès d'hormones, ce
qui amène l'homme avec un système de pensées à
être conscient de la réalité sous-lumineuse et superlumineuse.
Il est conscient des constructions mentales qu'il a créées en
3D, de sa mutation et de la libération de ses mémoires, ce qui
métamorphose maintenant ses croyances en réalité.
En 5D, l'homme ne peut plus penser par les excès d'hormone. L'amour
pacifie totalement l'individu, qui ne peut plus penser que le nécessaire
: l'instant présent. C'est le monde du silence et de l'amour qui s'installe,
car les croyances ne peuvent plus être alimentées par le désir
ou l'aversion.
5. La conscience et l'amour
La
conscience se définit comme faculté d'individuation. Elle est
ce qui permet de dire " Je suis " : elle est l'instrument qui donne
à l'individu la connaissance de sa propre existence. Or, la certitude
intérieure que nous avons de notre existence, ne peut se faire que
par opposition à l'extérieur. La conscience définit le
sujet par rapport aux objets qui constituent le monde extérieur ; elle
marque la distinction entre le subjectif (le " moi " : qui je suis)
et l'objectif (le " Soi " : ce qui est). Elle est comme une interface
servant à distinguer, et donc à séparer, " qui je
suis " de " ce qui est ". La conscience est donc l'agent, inévitable,
de notre séparation d'avec le monde et le reste de l'existence. Elle
est, de ce point de vue, un mal nécessaire. C'est d'ailleurs cette
séparation que de nombreux chercheurs assimilent à " la
Chute " : la rupture de l'unité originelle et la précipitation
de l'humanité dans le monde de la séparation et de l'opposition.
C'est aussi le sens étymologique du mot " diable " : il dérive
d'un verbe grec qui signifie " diviser ". Le diable, c'est-à-dire
le mal ontologique, c'est avant tout la séparation, la division, et
tout ce qui en découle par la suite (ignorance, souffrance, peur, tristesse,
colère, etc.).
Or le véritable amour (Agapè), qui est UN avec l'Incréé
(leur unité et leur identité sont absolues), ne peut pas s'expliquer
humainement (par la raison et le langage) : la dualité induite par
la conscience nous en empêche. L'amour semble nous échapper :
on s'efforce de tendre vers lui, sans se rendre compte que, pour le saisir,
il faut le laisser venir - et pour cela, il faut se rendre disponible, être
réceptif (et non projectif). Les êtres humains vibrent avec le
tout, mais c'est l'amour qui est, au fond et à l'origine, le tout.
L'amour apparaît comme le principe, l'agent actif de notre existence
; c'est pour ça qu'il demeure inexplicable à notre niveau (de
même que les vagues à la surface de l'eau ne savent pas d'où
vient le vent et comment il souffle). Les différentes formes de vie
ne sont que des variations (des modulations), matérielles et transitoires,
de cet amour originel et infini ; et c'est la conscience qui permet aux individus
de se relier à cet amour total et de solliciter les possibilités
indéfinies qu'il recèle. Cela rejoint l'idée soulevée
par les physiciens quantiques : le " champ du point zéro "
correspond exactement à ce domaine de pure possibilité, dans
lequel puise la conscience pour manifester tel phénomène, telle
situation, telle réalité dans sa vie ordinaire. Ces possibilités
innombrables sont une expression de l'amour divin, qui laisse toute latitude
aux êtres pour expérimenter ce qu'ils veulent. le " vide
quantique ", produit la conscience à partir duquel nos désirs
peuvent être réalisés, qui, au fond, n'est que le prolongement,
au niveau individuel, de la conscience universelle. Pour le dire autrement,
l'amour divin et la conscience divine (qui sont identiques), se manifestent
en chaque individu par la capacité, aimante et consciente, de créer
le monde à partir des possibilités du " vide quantique
", de multiplier les expériences, et ainsi de répandre
l'amour et d'améliorer la conscience, dans le but ultime d'atteindre
cette unité absolue.
Cela nous ramène à l'" univers superlumineux ", théorisé
par le professeur Dutheil, qui équivaut au " vide quantique ".
Régis Dutheil supposait que la conscience, au moins en partie, est
superlumineuse. Elle serait constituée de champs de tachyons, quanta
plus rapides que la lumière, et serait donc, non seulement connectée
au " vide quantique ", mais serait elle-même partie intégrante
du " vide quantique ". Autrement dit, notre conscience, dans sa
partie la plus élevée, la plus proche de l'origine, est superlumineuse
: elle fonctionne de manière quantique, connectée en temps réel
au " vide quantique ". Cela vaut d'ailleurs pour l'âme dans
son ensemble (la psyché). Cette partie quantique de notre conscience
peut être identifiée à notre part divine, si l'on veut,
le noyau de notre âme et notre être, cette portion de notre conscience
que l'on appelle par ailleurs le " soi supérieur " (et que
j'ai l'habitude d'appeler le " soi lumineux "). C'est le point de
contact et d'échange, permanent et intangible, entre notre conscience
individuelle (le mental, la pensée, la rationalité) et la conscience
universelle ; c'est le lien, insaisissable et indéfectible, entre le
" moi " et le " Soi ", l'individu isolé et le Tout
unifié, entre le matériel et le spirituel. C'est ce lien qu'il
s'agit, par le nettoyage émotionnel et l'élévation de
conscience, de mettre en évidence pour lui permettre de bien fonctionner
; comme nous le verrons, c'est le résultat auquel permet d'aboutir
la " connexion lumière " (de même que les techniques
de méditation et d'initiation des anciennes traditions).
6. La séparation et la dualité
À
l'origine, dans le " vide quantique ", rien n'est séparé
: tout est unifié, indifférencié. C'est le domaine de
l'information à l'état pur et indéterminé. La
détermination est produite par l'acte conscient : une intention, un
acte de la volonté, une croyance
L'action de la conscience universelle
créative entraîne nécessairement le passage de l'unité
(l'information) à la dualité (l'information devenue énergie
et manifestée sous la forme d'un phénomène ou d'un événement
quelconque). C'est donc la conscience universelle qui crée par impulsion
quantique et non l'incréé, qui lui ne peut pas créer
mais tout deux sont réunis dans le vide quantique. Ensuite c'est notre
conscience émotionnelle qui génère la dualité.
Pourquoi ? Pour découvrir l'unité qui se cache au fond. Cet
Univers qui nous semble bien réel, avec tous ces êtres, ces phénomènes
et ces objets séparés, n'est au fond que le résultat
d'une impulsion* de la conscience universelle créative , de l'ordre
de la pensée ; or Dieu ou l'incréé n'a pas de pensées
et nous savons maintenant, grâce à la physique quantique, que
la pensée (une idée, un sentiment, etc.) est d'abord une force
qui agit directement au sein du " vide quantique ", elle provoque
la polarisation de l'information, laquelle se transforme ensuite en champ
d'énergie, lequel se transforme à son tour en l'une ou l'autre
des formes qui composent notre réalité matérielle. Ainsi,
à notre niveau, la réalité ne peut que se fragmenter
ou se subdiviser, dans un ensemble d'illusions qui se succèdent indéfiniment
(le monde des objets), alors que le " vide quantique " est immatériel
et unifié : pas de matière, seulement des possibilités
non-distinguées, destinées à être actualisées
pour nous permettre, d'une part, de réaliser nos souhaits, et d'autre
part, d'en comprendre le principe et le fonctionnement.
Nous avons donc deux mondes, étroitement imbriqués et totalement
interactifs. D'abord, le " vide quantique ". Le " champ du
point zéro ", qui renvoie à une certaine idée de
créateur, et l'incréé qui se manifeste par son unité
absolue, sa toute-puissance et son amour, illimité lui aussi. (Dans
le Bouddhisme, il est dit que le Bouddha est l'amour, la connaissance et le
pouvoir universels.) Tout cela, si l'on veut, peut aussi évoquer la
conscience pur : c'est, en tout cas, la non-dualité (il n'y a pas d'opposé
dans l'incréé : il contient tout et est indivisible). Le monde
créé (manifesté) est le domaine de la dualité.
Il est soumis aux limitations de temps et d'espace, de vie et de mort, de
forme et de matière ; il comprend tous les organismes vivants - et
notamment les humains, qui, quant à eux, peuvent influencer ou créer
ce qu'ils veulent, grâce à leur conscience, par l'intermédiaire
de leurs intentions et des impulsions quantiques qu'elles provoquent dans
le " champ du point zéro ".
7. L'ego, résultat de la séparation
En soi,
seul l'Incréé est réel ; le créé, au fond,
n'est que la projection et la cristallisation de nos pensées, de nos
désirs, de nos croyances, de nos mémoires et de nos intentions
dans le monde de la forme et de la matière. La dualité apparaît
donc comme une condition nécessaire du développement de l'existence
; et, au fur et à mesure de l'évolution biologique, l'ego a
émergé au sein de l'espèce humaine, au point de servir
à la définir et à la nommer !
En effet, le mot sanscrit manas, qui désigne le " sens interne
" que possèdent les humains (rationalité, pensée
discursive), a donné le latin mens, qui a donné l'anglais mind
et le français " mental ". Mais il a aussi donné l'allemand
mensch et l'anglais man : l'homme ! Le mental, et donc l'ego, est spécifique
à l'être humain : sa tendance séparative est une constante
naturelle (qu'il s'agit d'ailleurs de dépasser !), caractéristique
de l'espèce humaine. Nous sommes donc définis par notre ego
et notre tendance à séparer les êtres et les choses ;
c'est pourquoi l'enjeu consiste à mettre l'ego au service, non plus
de la dualité, mais de l'unité, en découvrant l'unité
fondamentale. C'est aussi pourquoi le mental doit être apaisé,
pacifié, pour permettre à la conscience d'accéder au
niveau quantique où rien n'est séparé, où tout
existe à l'état potentiel. Tel est d'ailleurs l'objectif de
toutes les pratiques de méditation (dans le Yoga, le Bouddhisme, etc.)
; et tel aussi est l'objectif de la " connexion lumière ".
L'ego a besoin de la perception pour s'orienter et évaluer les situations
dans le monde ordinaire (sous-lumineux). Mais la perception, ainsi que la
sensation, sont des processus corporels : la perception sensorielle dépend
des cinq sens, et la perception cognitive ou rationnelle dépend du
mental. La perception n'existait pas avant la séparation : dans la
non-dualité, la conscience est omnisciente, sans limite de temps et
d'espace (c'est le " vide quantique " ou l'univers " superlumineux
") ; mais dans le monde de la dualité, elle introduit des niveaux
d'évaluation correspondant à différents niveaux de conscience.
L'Incréé ne peut pas s'évaluer car il n'a pas de niveaux,
et tout nivellement, toute répartition résulte d'une évaluation.
Or les perceptions nouvelles de la quatrième dimension nous permettent
de reconnaître des champs vibratoires plus élevés (nous
allons y revenir en détail). La perception sensorielle et mentale n'est
plus la seule nécessaire. Ce sont des perceptions plus fines, plus
subtiles, qui sollicitent directement notre intuition, la part la plus élevée
de notre conscience (le " soi supérieur ", comme on dit souvent,
qui fait partie du " point zéro "). Cela nous permet d'entrer
en résonnance les uns avec les autres par l'intuition, la vibration,
le ressenti de l'amour, sans passer par le mental et le langage ; et cela
se manifestera toujours plus subtilement, jusqu'à l'état d'intemporalité
(qui correspond aussi à la fin de la séparation égotique).
Nous évoluons progressivement de l'échange par la parole vers
l'échange dans le silence et l'amour, c'est-à-dire vers Dieu,
dans l'" éternel présent " (ou l'" instant éternel
", état de conscience dans lequel la dualité passé-futur
n'existe plus). La " connexion lumière " permet d'accéder
à cet état, de manière plus ou moins fugace, intense
ou prolongée selon les personnes et leur niveau de nettoyage émotionnel.
Nous allons y revenir.
8. La " co-création "
Si l'on
avait envie de philosopher sur l'idée de Création, on pourrait
avancer cette hypothèse : d'abord le " vide quantique " (qui
représente une certaine idée de conscience universelle créative);
d'où émerge la création ou la manifestation (uvre
de différenciation). Les deux sont interconnectés, interactifs,
sans limite d'espace ni de temps. C'est le principe d'intrication* de la physique
quantique : la non-séparabilité, la non-localité spatio-temporelle
(au niveau subatomique, et au niveau de la conscience, tout est interactif,
partout et instantanément).
Du vide quantique jaillit l'information pure, qui n'est pas énergie
(ou du moins, pas encore) : en tant que produit d'une impulsion, elle est
une force. Elle est le point de départ de la manifestation, la source
de toutes les formes de l'existence sous-lumineuse : l'information (immatérielle)
procure ainsi une forme (matérielle). De cette façon se créent
aussi tous les événements qui constituent notre vie ordinaire
(que nous en ayons conscience ou non - le but étant d'en être
de mieux en mieux conscient !).
La création se continue par une suite ininterrompue d'intentions. À
chacune correspond une impulsion dans le " vide ", qui génère
(par giration et polarisation) un champ d'énergie (électromagnétique)
qui véhicule l'information originelle ; les particules subatomiques
(quanta) qui composent ce champ (photons électriques et neutrinos magnétiques)
se convertissent ensuite en matière (atomes, molécules, cellules
et ainsi de suite), en exprimant l'information originelle issue du "
vide quantique " et mobilisée par l'intention initiale.
La force générée par l'impulsion de départ (l'intention)
génère à son tour une polarisation : toute intention
se traduit par une force dans le " vide quantique " qui s'exprime
de manière polarisée, c'est-à-dire duale : plus et moins
(polarités* électriques), attraction et répulsion (polarités
magnétiques), et, à partir de là, toutes les formes de
dualité qui composent la création : Yin-Yang, inspiration-expiration
(rythme respiratoire), anabolisme-catabolisme (rythme métabolique),
diastole-systole (rythme cardiaque), solution-coagulation, concentration-dissipation,
féminin-masculin, jour-nuit, haut-bas, avant-après, etc. Cette
polarisation initiale, qui manifeste la dualité, est la condition d'existence
même de toute notre réalité : et notre but, à partir
de là, est de prendre cette dualité pour base de départ
afin de remonter, par notre conscience et notre volonté, jusqu'à
l'unité originelle.
Pourquoi y a-t-il intention de créer, et comment fonctionne le processus
de l'intention ? Là est le grand mystère de la création
! Mais ce qui est sûr, c'est qu'il y a une intelligence dans le "
vide quantique ", qui répond instantanément à la
moindre de nos sollicitations - et nous passons notre temps à solliciter
cette intelligence, par nos intentions, délibérées ou
non. Il paraît même probable que nous portons des intentions et
des croyances héritées de vies antérieures, qui n'ont
pas été réalisées alors, et que notre âme
souhaite réaliser, sans que nous en soyons forcément conscients.
Cela rejoint la doctrine du karma : notre vie présente est le résultat
de nos intentions et actions passées, dont notre âme garde la
mémoire mais dont notre ego n'a pas connaissance ; il s'agit donc de
se connaître pour identifier les aspirations de notre âme, nos
vrais désirs, afin de les conscientiser, de les assumer et de leur
permettre d'exister. Le tout est d'être bien conscients de nos intentions,
et de les assumer ; là est notre responsabilité de créateurs.
9. Qu'est-ce qu'un champ électromagnétique ?
Nous sommes
tous interconnectés par des champs d'énergie électromagnétique,
issus du vide quantique sous l'impulsion de notre conscience. D'abord, une
précision : le mot " champ " évoque une étendue
plane à deux dimensions (comme une feuille de papier) ; or ce dont
il s'agit ici serait mieux exprimé par l'idée de " milieu
", de " domaine " ou d' " ambiance " (où l'on
a les trois dimensions de l'espace, hauteur, longueur et profondeur, comme
dans une sphère). Quand on parle de champ électromagnétique,
il vaut mieux se représenter cela comme un milieu (une sphère
au lieu d'un cercle).
L'énergie électromagnétique peut se concevoir, comme
une création de la conscience universelle ce qui a permis l'évolution
et jusqu'à un certain point, comme une traduction de notre conscience
et de nos actes de conscience. Ce milieu électromagnétique emplit
tout l'Univers, faisant la jonction entre le " vide quantique "
et notre monde matériel ; il est, comme notre conscience, l'instance
médiatrice et interactive entre le domaine de l'Incréé
(ou du non-manifesté) et le domaine de la création (notre environnement
immédiat).
Quand on observe les atomes qui constituent la matière, on s'aperçoit
que dans l'atome il y a un noyau, composé de protons et de neutrons,
et un (ou plusieurs) électron(s). Et si on va plus loin dans l'exploration
de ces entités subatomiques, on se rend compte que ce ne sont pas des
particules, mais de l'énergie : une oscillation, constituée
d'une vibration (linéaire) et d'une ondulation (circulaire), de fréquences
indéfiniment variées. Les particules subatomiques (les quanta)
sont à la fois pulsation, énergie et matière, selon leur
longueur d'onde (et leurs configurations interférentielles, suivant
l'impulsion quantique). On peut simplement retenir que les quanta (photons,
neutrinos, électrons, etc.) ne prennent une forme matérielle
(en tant que particules) que si leur fréquence (leur longueur d'onde)
descend suffisamment bas par l'impulsion quantique qu'elle a reçue
; de subtile, cette énergie devient dense (grossière), jusqu'à
devenir matérielle et solide. On peut reprendre ici l'exemple de l'eau
: la glace est de l'eau à l'état solide et dense ; si on la
chauffe, on augmente sa vibration et son énergie, et elle devient liquide
: elle prend de l'ampleur et occupe un volume supérieur ; et si on
la chauffe encore, elle devient encore plus subtile : de la vapeur (état
gazeux), qui est un champ d'énergie ; l'eau occupe alors un volume
beaucoup plus étendu.
Un champ électromagnétique est composé de quanta (photons
et neutrinos) qui sont porteurs d'informations multiples ; le photon est le
quanta de lumière, qui constitue l'énergie électrique
(polarité Yang) ; le neutrino constitue le magnétisme (polarité
Yin). Ils peuvent devenir une particule, pour se matérialiser, par
une densification (leur fréquence baisse, leur énergie se réduit,
devient plus compact, occupe moins de volume et devient matérielle,
comme dans un trou noir). Pour marquer ce changement d'état (de subtil
à dense, d'immatériel à matériel), on dit que
les quanta deviennent des particules sous-lumineuses, les " bradyons
", qui eux-mêmes, en fonction des informations dont ils sont porteurs,
s'assemblent pour former des atomes, des molécules, puis des cellules,
puis, le cas échéant, des organes et des organismes vivants).
Les champs peuvent cependant demeurer à l'état vibratoire, à
la vitesse de la lumière (qui est une énergie électromagnétique
de vibration ultrafine), ou au-dessus de la vitesse de la lumière,
au niveau superlumineux, que l'on peut identifier au " vide quantique
". Il a d'ailleurs été prouvé, en novembre 2011,
que les neutrinos pouvaient dépasser la vitesse de la lumière.
Cela montrerait que le niveau superlumineux (le " vide quantique ")
interagit en permanence avec le niveau sous-lumineux (notre monde), et que
le second résulte directement du premier (notre conscience servant
d'intermédiaire via le milieu électromagnétique). Cela
accrédite aussi l'hypothèse de Konstantin Meyl, selon qui, comme
on l'a vu, le neutrino peut exister à l'état de tachyon, de
photon ou d'électron selon sa vitesse et son degré d'énergie.
Tous les champs électromagnétiques de l'Univers sont interconnectés
: ils forment un unique réseau et réagissent en fonction des
impulsions données par la psyché humaine. Soit ils se cristallisent
sous forme de particules (une particule n'est en fait qu'une densification
de champs, comme le dit bien Jacqueline Bousquet), soit ils restent à
l'état de champ pour transporter leurs informations là où
elles pourront être utiles et devenir réalité sur le plan
matériel. Ces champs électromagnétiques sont d'une multiplicité
indéfinie : leur gamme de fréquence est incommensurable, du
plus dense (l'atome d'uranium) au plus subtil (les ondes gamma, ) Dans leur
ensemble, ils sont à l'origine de tout l'Univers matériel, et
sont interconnectés avec notre conscience sans limite de temps ni d'espace.
Ils prennent naissance dans le " vide quantique ", au niveau superlumineux,
sous l'impulsion d'une intention (un acte de conscience) ; cette impulsion
initiale produit une force qui entraîne une polarisation, entraînant
à son tour la mobilisation des informations appropriées à
l'expression de l'intention initiale ; et ces informations, véhiculées
par les champs électromagnétiques, vont ensuite pouvoir entraîner
l'apparition d'un phénomène quelconque dans notre monde sous-lumineux,
selon la puissance de l'intention initialement émise par la conscience
universelle ou conscience humaine.
10. La " transition " de 2012 : changements vibratoires et calendrier maya
En partant
de ces informations, nous pouvons maintenant aborder l'évolution de
notre monde décrit par l'un des calendriers mayas, le " Tzolkin
". Il peut nous aider à comprendre et à vivre au mieux
le fabuleux changement vibratoire actuel, grâce au travail de certains
chercheurs qui ont su le déchiffrer, comme Carl J. Calleman .
Tout d'abord, il peut être utile de faire la différence entre
notre calendrier, le calendrier grégorien, et le calendrier maya. Le
calendrier grégorien a été mis en place par le pape Grégoire
XIII en 1582. Notre rapport au temps, notre mode de vie et notre conscience
sont influencés, conditionnés par ce calendrier répétitif
et rigide, qui reproduit invariablement la même période de 365
jours un quart, comme si les mouvements des corps célestes étaient
toujours les mêmes. Cette gestion du temps, artificielle et mécanique,
a accentué la rupture de l'homme d'avec la nature, séparant
notre rythme biologique des rythmes naturels. À l'inverse, le calendrier
maya se présente comme une suite d'enseignements sur la Création
et l'organisation de la vie : il rend compte avec précision des phases
successives d'évolution de la biologie (cellulaire puis organismique)
et du mental à travers les âges. Comme le dit Calleman, "
les Mayas s'intéressaient au temps essentiellement pour comprendre
les énergies cosmiques changeantes et la manière dont elles
influençaient la vie humaine et la Création en général
". La différence est fondamentale : le temps du calendrier grégorien
est quantitatif (Chronos), le temps du calendrier maya est qualitatif (Kairos),
et ça n'a rien à voir. Le temps Chronos est mécanique
et artificiel ; il n'est qu'une succession linéaire, alors que le temps
Kairos, organique et naturel, est un temps qualifié, le temps vécu,
qui correspond à des expériences de conscience (quand on se
livre à une activité passionnante, on dit que " Le temps
passe vite " : c'est du temps Kairos).
Pour nous informer sur l'histoire de l'Univers depuis le Big Bang, il y a
16,4 milliards d'années, le calendrier maya se présente sous
la forme d'une pyramide à neuf étages : il décrit neuf
périodes évolutives, appelées " Inframondes "
par Calleman. À chacun correspond une " vague " d'énergie-information,
qui " informe " l'Univers et déclenche une série de
phénomènes physiques, biologiques et physiologiques (y compris
l'apparition ou l'extinction d'une espèce). Selon Calleman, ces neuf
vagues évolutionnaires se sont toutes achevées en même
temps : le 28 octobre 2011. Leur achèvement ouvre une période
transitoire où l'évolution est comme suspendue, dans un état
de vacance ou de latence où elle ne sait pas encore quelle direction
ni quelle forme elle va prendre. C'est comme un " temps zéro ",
un moment en suspens où rien n'est fixé, et où nous pouvons
choisir de poursuivre la voie ouverte par cette fin de cycle, ou de rester
là où nous en sommes arrivés. Si c'est le cas, notre
responsabilité, à l'échelle de l'histoire de l'humanité,
est exceptionnelle et considérable. En gros, nous pouvons décider
de rester en 3e dimension (règne du mental, de la séparation,
de la réaction émotionnelle et du conditionnement) ou d'accéder
à la 5e dimension (fin de la réaction, fin de la séparation
et réconciliation des opposés pour dépasser la dualité)
; nous allons y revenir.
1 Docteur en biologie physique et ancien expert auprès de l'OMS, le Suédois Carl Johan Calleman est l'un des principaux spécialistes du système calendérique maya. Deux de ses livres ont été publiés en français : Calendrier maya. La Transformation de la Conscience (Testez/Marco Pietteur, juin 2010), d'abord paru en 2003, et Cosmologie maya et Théorie quantique (Alphée, avril 2010). Son site : calleman.com/.
11. Les neuf " Inframondes "
Le premier
niveau, l'Inframonde cellulaire, commence avec le Big Bang, il y a 16 milliards
400 millions d'années. Il retrace l'évolution de l'énergie
primordiale (celle jaillie du niveau de Planck) vers la vie (avec l'apparition
de la biologie et les premiers êtres unicellulaires et multicellulaires).
Le deuxième, l'Inframonde mammalien (il y a 820 millions d'années),
recouvre l'évolution jusqu'à l'apparition des mammifères
(jusqu'aux hominidés, nos ancêtres). Le troisième, l'Inframonde
familial (il y a 41 millions d'années), décrit l'évolution
vers la première forme d'organisation humaine (la famille). Le quatrième,
l'Inframonde tribal (il y a 2 millions d'années), comprend l'évolution
cérébrale (avec l'apparition du néocortex) et l'apparition
des premières sociétés humaines. Le cinquième,
l'Inframonde régional (il y a 102 000 ans), recouvre l'évolution
psychique de l'humanité : c'est l'émergence du mental et de
l'ego. Le sixième, l'Inframonde national (en 3115 avant J.-C.), retrace
l'apparition de la civilisation (le passage des sociétés matriarcales
à des sociétés patriarcales). Le septième, l'Inframonde
planétaire (entamé en 1755), décrit l'avènement
de la modernité (le règne du matérialisme). Le huitième,
l'Inframonde galactique (entamé le 5 janvier 1999), recouvre l'évolution
fulgurante de la conscience et le passage en 4e dimension. Enfin, le neuvième
et dernier, l'Inframonde universel (qui s'est manifesté du 9 mars au
28 octobre 2011), parachève ce vaste cycle d'évolution et prépare
le passage en 5e dimension (l'intemporalité, la non-dualité).
Le passage d'un Inframonde à un autre est provoqué par une impulsion
quantique, émise par le centre de l'Univers (Hunab Ku, le " Cur
des cieux " selon les Mayas, principe spirituel à l'origine de
notre monde). C'est une sorte de faramineuse détonation quantique,
qui produit ce que l'on peut nommer " vague ondulatoire superlumineuse
" (car elle jaillit directement du " vide quantique " et englobe
tous les niveaux de l'existence, de l'atome à l'Univers). Celle-ci
agit en simultané à toutes les échelles de la vie (universelle,
galactique, planétaire, organique, cellulaire, atomique), et provoque
à chaque fois un bond de l'évolution. On peut ainsi constater
que les Mayas connaissaient, il y a 5 000 ans, ce dont la physique quantique,
au XXe siècle, nous a donné un simple aperçu : la Création
serait générée par une action issue du niveau spirituel
de l'existence (identifié, à titre hypothétique, au "
vide quantique ") et manifestée par l'intermédiaire des
champs électromagnétiques qui emplissent l'Univers. Les Mayas
identifient cette force spirituelle à l'Arbre de Vie (dont le Hunab
Ku représente le centre), structure cruciforme que l'on retrouve dans
toutes les traditions du monde (symbole cosmologique de la croix universelle).
Cette structure est une fractale (ou un hologramme) : elle se trouve au centre
de chacun des sept niveaux d'organisation de la vie (le noyau de l'atome,
le centriole de la cellule, le thymus dans le corps humain, le noyau central
de la Terre, le trou noir supermassif du centre de la Voie lactée,
et la Source, disons, de l'Univers). À chaque fois l'impulsion évolutionnaire
provient du centre, d'où elle se déploie comme un nouveau Big
Bang, à moindre échelle. Le centre étant, selon toutes
les traditions, le point de contact privilégié entre le niveau
individuel et le niveau universel de l'existence (chez l'humain, encore une
fois, c'est le chakra du cur au plan subtil et la glande endocrine du
thymus au plan corporel). De plus, à chaque changement d'Inframonde,
la fréquence de l'énergie-information est vingt fois plus élevée,
ce qui entraîne un rythme d'évolution vingt fois supérieur
: c'est pour cela que chaque nouvel Inframonde a une durée vingt fois
plus courte que le précédent. C'est l'une des manifestations
de la fameuse " accélération du temps " liée
à la période de transition autour de 2012 ; l'ésotériste
René Guénon (1889-1951) avait noté que, selon la théorie
des cycles de la tradition hindoue, la fin de notre cycle actuel, le Kali
Yuga, se déroulerait à une cadence accélérée.
Chaque Inframonde se compose de treize périodes d'égale durée,
réparties en sept " Jours " et six " Nuits ". Toujours
selon Calleman, les " Jours " sont des phases d'expansion et de
création (tendance Yang), les " Nuits " étant des
phases d'intégration et de repos (tendance Yin). Ces phases alternatives
expriment un rythme cosmique d'aspiration-expiration : ainsi " Jour "
(phase up) et " Nuit " (phase down) s'enchaînent pour constituer
l'évolution universelle dont nous sommes le produit.
Dans les trois premiers Inframondes, l'évolution est biologique : on
passe des organismes unicellulaires aux plantes, puis aux animaux et à
l'homme. Dans les quatre suivants, l'évolution se fait au niveau mental.
Avec le septième inframonde en particulier (à partir de 1755),
nous basculons dans un dualisme exacerbé à dominante matérialiste,
marqué par la prédominance de l'hémisphère cérébral
gauche (Yang, rationnel et analytique) au détriment de l'hémisphère
cérébral droit (Yin, intuitif et synthétique), et accentué
(entre autres) par l'influence du calendrier grégorien. Dans les deux
derniers Inframondes (depuis janvier 1999), en revanche, l'énergie
impulsée par l'Arbre de Vie est tellement élevée, que
la tendance dualiste et matérialiste se voit contrecarrée par
la tendance inverse : on retrouve l'importance de l'aspect immatériel
de l'existence et on essaye de dépasser le dualisme. C'est à
partir de cet Inframonde galactique que la quatrième dimension commence,
pour la première fois, à se manifester à nous. La quatrième
dimension n'est qu'un passage entre la 3e et la 5e dimension ; elle n'est
pas un état durable mais un état transitoire. Elle consiste
à nous dégager des conditionnements mentaux et émotionnels,
et cela se manifeste par une mutation biologique et psychique (un nettoyage
émotionnel, pour faire bref). Lors de l'Inframonde universel, l'évolution
s'est poursuivie, vers une nouvelle étape : la conscience superlumineuse,
c'est-à-dire une conscience suffisamment débarrassée
de ses conditionnements émotionnels et mentaux pour accéder
à des phases d'intemporalité (correspondant à l'avènement
de la cinquième dimension).
12. La mutation cellulaire
Depuis
le début de l'Inframonde galactique, on s'est aperçu que l'énergie
ultra-subtile des vagues évolutionnaires décrites par le calendrier
maya provoquait une mutation de nos cellules et une accélération
de la rotation de nos chakras. Les cellules sont entourées d'un champ
électromagnétique où notre mémoire est cristallisée
; notre corps a lui aussi une enveloppe subtile, énergétique,
avec des " roues " (chakras en sanscrit) qui génèrent
des vortex plus ou moins puissants, des champs de torsion infinitésimaux
qui aspirent l'information quantique et l'intègrent à notre
individualité, constituant ainsi notre principal mode de communication
avec l'Univers et le degré spirituel de l'existence. En l'occurrence,
ce flux vibratoire inédit s'est infiltré dans nos chakras, obligeant
le champ énergétique de nos cellules, où nos mémoires
sont réparties, à vibrer plus haut, pour s'y adapter. Cette
augmentation de fréquence a entraîné le relâchement
des mémoires fixées dans nos champs cellulaires, qui sont remontées
à la surface de la conscience. Ainsi notre passé a-t-il commencé
à s'épurer, et notre conscience, du même coup, à
s'alléger. Entre autres conséquences, nos perceptions deviennent
plus fines (la télépathie et l'intuition se développent
: nous pouvons entrer en résonance avec les autres et percevoir leur
processus de mutation), notre corps se libère des mémoires cellulaires
et de son acidité (d'où des douleurs corporelles dues à
l'épuration des cellules).
Maintenant, depuis le dernier Inframonde, l'Inframonde universel (du 9 mars
au 28 octobre 2011), les neufs vagues d'énergie-information qui ont
présidé à l'évolution se retrouvent ensemble,
au même moment. On peut l'envisager de cette manière : ces neufs
vagues évolutionnaires représentent une force superlumineuse
qui est partie prenante avec le " point zéro ", le domaine
spirituel. Elles constituent ainsi une force spirituelle exceptionnelle, sans
précédent dans l'histoire du monde, que j'ai nommée l'"
ultime connexion unifiée " ; toutes les phases et les modalités
de l'évolution de la vie et de l'Univers y sont condensées :
c'est une sorte de résumé ultime, de bouquet final universel.
Cette force est quantique et fractale : elle reste efficiente pour quiconque
se rend disponible à sa présence ; ainsi elle résonne
de manière adaptée avec l'évolution de conscience de
chacun, et avec l'évolution de l'humanité entière. Cette
ultime connexion divine est un événement inouï, inédit
dans l'Histoire de l'humanité. C'est grâce à elle que
nous pouvons commencer à vivre des états d'intemporalité,
à travers une élévation de conscience sans précédent.
L'objectif, à partir de là, est d'atteindre l'éveil global,
qu'on appelle aussi l'ascension planétaire, prélude à
l'instauration d'un nouveau monde (ou à notre entrée dans l'Âge
d'or ou encore l'Ere du Verseau). Nous allons donc vers un nouveau cycle de
l'humanité, ou plutôt le cycle d'une nouvelle humanité,
débarrassée de la tendance séparative du mental, libérée
de la dualité, consciente de son unité avec toute l'existence.
Cela est souvent décrit comme le passage de la troisième à
la cinquième dimension. De quoi d'agit-il ? La 3e dimension (3D) désigne
nos conditions d'existence, comme individus incarnés, en termes de
temps et d'espace : ainsi le temps compte trois dimensions (passé,
présent, futur) et l'espace, trois dimensions aussi (hauteur, longueur,
profondeur). Passer en 4e dimension (4D) signifie prendre conscience de l'intrication
et de l'inséparabilité des trois dimensions de l'espace et des
trois dimensions du temps : être conscient que le passé, le présent
et l'avenir ne sont qu'une seule et même énergie, et que les
trois dimensions de l'espace, elles aussi, ne sont qu'une traduction, partielle,
limitée, particulière et provisoire, d'un seul et même
état. La 4D consiste en cette prise de conscience ; cela s'accompagne
d'un élan d'amour, d'une expansion du cur, comme pour saluer
la réalisation du fait que rien n'est séparé et que derrière
la dualité réside une unité incomparablement plus réelle.
À partir de là, la 5e dimension (5D) peut se présenter
comme le retour de la périphérie (les apparences, les objets
séparés) au centre (la réalité, les sujets réunis).
Cela consiste à percevoir l'unité de toute chose au-delà
des apparences sensibles. C'est pourquoi la 5D est associée au dépassement
de la dualité (la séparation apparente des êtres et des
choses) et à la réalisation de ce qui unit tout être et
toute chose (autrement dit, l'accession à la non-dualité). C'est
sans doute pour cela que Calleman, bien qu'il n'ait jamais parlé de
3e ou de 5e dimension, évoquait l'avènement de " la conscience
de l'unité " à la fin du calendrier maya. Selon lui, c'est
le terme logique des vagues évolutionnaires décrites par le
calendrier maya : l'accession de la conscience individuelle à un niveau
d'unité qui rappelle fortement la description de la 5D que je viens
de proposer.
13. D'où viennent ces vagues d'énergie évolutive ?
Dans la
mythologie maya, il est fait référence à l'Arbre de Vie
(ou Arbre du Monde) : son point central, c'est le centre de l'Univers, Hunab
Ku. Si l'on prend la figure géométrique d'une croix, c'est le
point central d'où partent ses branches, dans toutes les directions
à la fois. Toute l'évolution de la vie en serait issue. C'est
la source des vagues superlumineuses qui génèrent l'évolution
biologique et psychique. De ce point de vue, le Big Bang serait dû à
l'Arbre de Vie. Or, nous avons vu que le " vide quantique " est
à l'origine des champs d'énergie électromagnétique
qui véhiculent toutes les informations relatives à notre existence,
et ces champs (que Calleman nomme des " halos ") sont le substrat
de l'Univers matériel. Ces vagues pulsées fournissent l'ordre
évolutionnaire de tout le cosmos, depuis son origine.
Si nous acceptons l'hypothèse que le but de l'Univers est de produire
des formes de vie toujours plus conscientes, élaborées, complexes
et autonomes -, l'Arbre de Vie génère et oriente la vie à
plusieurs niveaux, du plus grand (l'Univers) au plus petit (l'atome), tous
ces niveaux étant intriqués (au sens de l'intrication quantique),
et impactés en temps réel par les impulsions énergétiques
de l'Arbre de Vie. Ce processus d'évolution s'est appliqué,
depuis le Big Bang, à la fois et en même temps, à l'Univers,
aux galaxies, aux systèmes stellaires (comme le système solaire),
aux planètes, aux organismes biologiques, aux cellules et aux atomes.
Par là même, et à partir de l'Inframonde galactique entamé
le 5 janvier 1999, ce processus évolutionnaire s'est appliqué
plus particulièrement à la conscience 3D, puis à la conscience
4D, préparant l'avènement de la conscience 5D. La conscience
5D, c'est la conscience " intemporelle " , au-delà de la
dualité. Ce niveau de conscience, inédit à l'échelle
de l'histoire de l'humanité, correspond à l'aboutissement du
calendrier maya, et marque le début d'une nouvelle ère. Une
ère où l'humanité prend conscience de ce qui unit les
êtres et les choses au lieu de s'arrêter à (ou de se focaliser
sur) ce qui les sépare (comme c'était le cas en 3D).
14. Précisions sur le passage de la 3D à la 4D, et de la 4D à la 5D.
L'Inframonde
galactique (entamé le 5 janvier 1999) a correspondu à l'entrée
progressive en 4D. Au cours de cet Inframonde (en 2004 en ce qui me concerne),
beaucoup de monde a pu constater l'accélération de ses chakras.
Cette rotation accélérée est due aux changements vibratoires
décrits par le calendrier maya. La vague évolutionnaire de cet
Inframonde avait, semble-t-il, pour but de pénétrer nos enveloppes
subtiles (les champs électromagnétiques qui environnent notre
corps, nos organes et nos cellules), et d'en déloger les mémoires
denses, cristallisées sous formes de sceaux magnétiques dans
les champs cellulaires. Il en est résulté des sensations inconnues,
dues a l'accélération des chakras, de la mutation des organes
sensoriels et au nettoyage émotionnel. Parmi ces sensations, notons
lors de la mutation des organes sensoriels des brûlures ou des picotements
au niveau des yeux, des sifflements ou des acouphènes au niveau des
oreilles, un goût cuivré ou métallique au niveau de la
bouche. Principale conséquence au niveau physiologique : la mutation
cellulaire. Pour s'adapter à la nouvelle fréquence ambiante,
la cellule doit, entre autres, se libérer de son acidité : un
nouveau Ph s'installe (ce qui peut entraîner des reflux gastriques).
Si ce genre de malaise cesse brusquement au bout de deux ou trois semaines,
ce n'est pas pathologique : cela correspond à une adaptation de notre
physiologie aux changements vibratoires en cours. Enfin, on a constaté
de plus en plus de douleurs articulaires (chevilles, genoux, poignets) et
de douleurs au niveau des épaules, des cervicales et de la nuque :
cela aussi traduit la fréquence toujours de plus en plus élevée
de l'énergie lumière et qui forme le corps de lumière.
La mutation se déroule aussi la nuit. Beaucoup de monde passe par des
troubles du sommeil, avec des rêves très intenses (davantage
qu'à l'habitude) où l'on se sent très impliqué.
Le sommeil peut aussi être agité ou perturbé, avec de
brusques réveils en pleine nuit. Cela peut s'expliquer ainsi : pendant
la nuit, le cerveau limbique est au repos ; la conscience cherche alors à
s'harmoniser avec la vague superlumineuse. Pendant le sommeil, le cerveau
limbique est apaisé, pacifié, et plus précisément
l'amygdale (zone du cerveau limbique qui a pour but de refouler les mémoires
désagréables en sécrétant des hormones en excès).
L'amygdale étant inactive, les mémoires cellulaires peuvent
se libérer car rien ne leur fait barrage. S'il y a trop de mémoires
qui se libèrent en même temps, l'abondance des signaux sensoriels
associés à ces mémoires provoque une excitation de l'amygdale
qui libère des hormones et qui provoque une agitation : voilà
pourquoi on peut se réveiller, sans raison apparente, à 3, 4
ou 5 heures du matin.
Dans le même temps, l'accélération de la rotation des
chakras (notamment les quatre chakras supérieurs : cur, laryngé,
" troisième il " et coronal) a entraîné
l'apparition d'un canal subtil, dans le prolongement du coronal et de la fontanelle.
Certains auteurs appellent cela le " canal pranique ", en référence
au Prâna, l'énergie vitale de la tradition hindoue (et peut-être
l'énergie évolutionnaire pulsée par l'Arbre de Vie est-elle
effectivement du Prâna, soit un quantum que l'on pourrait peut-être,
selon d'autres chercheurs, identifier au neutrino). Quoi qu'il en soit, ce
canal, que j'ai appelé " soi lumineux ", permet de capter
davantage d'énergie-information quantique en provenance de l'Arbre
de Vie et du " vide quantique ". Il nous relie avec le " vide
quantique " d'une manière beaucoup efficace et puissante qu'auparavant.
L'établissement et l'accroissement de ce contact améliore notre
intuition et notre vitalité, accélère notre mutation
et accentue notre élévation de conscience. Ce processus a pu
ensuite conduire à faire l'expérience d'états inconnus
jusqu'alors, comme des phases d'intemporalité ou des expansions d'amour,
de grands élans de compassion et de joie qui vous submergent sans prévenir.
C'est ce nettoyage des mémoires cellulaires que j'ai appelé
" mutation ". Elle est comme le préalable à l'épuration
de notre subconscient (mémoires refoulées) et l'élévation
de notre conscience.
Selon moi, avant le début de l'Inframonde galactique, la rotation des
sept chakras allait en diminuant, du plus haut (le coronal) jusqu'au plus
bas (le chakra racine). Du premier au septième, la rotation diminue
régulièrement. Dans l'Inframonde galactique, les quatre chakras
supérieurs ont pris ensemble un rythme plus rapide, laissant les trois
chakras inférieurs à un rythme plus faible. Et maintenant, ce
n'est plus le cas : depuis l'Inframonde universel, la rotation des sept chakras
est régulière.
Au fur et à mesure que le " soi lumineux " s'installe et
que, à travers lui, notre connexion à la vague cosmique est
mieux établie (créant ainsi une " ligne à haut débit
", si l'on veut), l'individu est confronté à des résurgences,
c'est-à-dire la remontée à la conscience des mémoires
refoulées. Cela est dû à la déprogrammation des
mémoires cellulaires : l'intensité de l'énergie-information
oblige les champs cellulaires à relâcher les sceaux magnétiques
(nos mémoires sont naturellement contraintes de se déprogrammer
- et elles ne demandent d'ailleurs que ça).
Avant de revenir sur la déprogrammation (et la libération),
évoquons l'ultime étape qui a succédé à
l'Inframonde galactique.
15. L'ultime accélération de l'Inframonde universel
Pendant
l'Inframonde universel, du 9 mars au 28 octobre 2011, la mutation a continué
pour les individus qui s'étaient harmonisés au contexte vibratoire
de l'Inframonde galactique.
Les sept chakras ont accéléré leur rotation pour s'harmoniser
à la nouvelle vague (qui fut d'une intensité vingt fois supérieure
à celle de l'Inframonde galactique). Les couleurs des chakras disparaissent
progressivement, pour faire place à la lumière (un blanc lumineux
qui contient toute la gamme des couleurs, de la même manière
que la lumière naturelle se décompose en plusieurs couleurs
quand elle traverse un prisme). La mutation biologique s'accélère
et s'étend aux trois chakras inférieurs : le chakra racine,
celui de la rate (ou du nombril) le sacré et le plexus ont, à
leur tour, accéléré leur rotation. Et là, encore
cela entraîne des sensations voire des douleurs, cette fois, au ventre
(plus précisément aux intestins, au foie, à l'estomac)
et des douleurs aux articulations (surtout aux genoux et aux orteils). Ajoutons
qu'une affection comme la fibromyalgie (récemment apparue) peut être
attribuée à cette accélération de la mutation.
Ainsi, lors d'un stage à Cahors en 2011, l'une des participantes souffrait
de fibromyalgie. Les principaux symptômes sont des douleurs diffuses
aux articulations, ainsi qu'à la nuque, aux épaules et dans
le bas du dos (cela peut affecter une seule épaule, par exemple, ou
le cou, au point de quasiment paralyser cette partie pour une brève
durée, avant de toucher une autre partie). On note aussi une fatigue
inexpliquée ainsi que des troubles du sommeil. De plus, tout cela se
manifeste généralement chez des gens qui sont fortement ancrés
dans les habitudes et les réactions émotionnelles. Or ces différents
symptômes correspondent aux effets de la mutation, constatés
depuis des années. Cette personne, à Cahors, ne pouvait pas
se tenir assise plus d'une demi-heure à cause de ses douleurs ; elle
a donc commencé le stage allongée sur un matelas. Et le soir
du premier jour, elle m'a dit que ses chakras supérieurs s'étaient
accélérés, qu'elle avait ressenti une forte " expansion
d'amour " et qu'elle s'était sentie totalement pacifiée.
" J'ai vécu quelque chose d'extraordinaire ", m'a-t-elle
dit. Ses douleurs avaient disparu, et le lendemain elle a pu poursuivre le
stage, quatre jours durant, en position assise.
Par la connexion lumière, la stagnation de sa mutation où elle
était maintenue a été dépassée, la rotation
accéléré de ses chakras lui a permis de vibrer avec une
vague supra lumineuse plus élevée et ainsi débloquer
toutes les stagnations Pendant l'Inframonde universel, les personnes qui évoluèrent
en même temps que les phases " Jours " et " Nuits "
développèrent leur faculté d'entrer en résonance,
grâce à la mutation de leurs perceptions sensorielles (passées
du stade animal à un niveau plus subtil). Cela signifie que, lorsqu'ils
se connectent à une personne pour l'aider à muter, ils sentent
par résonance à quel niveau se situe son processus de mutation.
On sent le chakra du cur s'accélérer (ce qui se traduit
par une pression à hauteur du thymus) ; parfois, on ressentira les
douleurs de la personne, et en se connectant sur ses douleurs, on l'aidera
à les faire disparaître. De même, si l'on ressent une déprogrammation,
on va se connecter à la sensation qui l'accompagne pour hâter
le processus. Par cette interconnexion, et par effet d'attraction, l'individu
dont le " soi lumineux " est installé entraîne naturellement
l'installation du canal de l'autre individu, l'aidant à accélérer
sa mutation.
En fait, d'une manière générale, la loi d'attraction
joue un rôle très important. En 3D, les personnes qui se regroupent
s'attirent par leurs vibrations basses, par affinité vibratoire (les
gens qui ont les mêmes addictions se regroupent pour mieux s'y maintenir,
les dépressifs se regroupent pour cultiver leur rôle de "
victime ", ceux qui veulent exciter leur mégalo se regroupent
pour alimenter leur rôle de " sauveur ", etc.). En 4D, ce
n'est plus le cas : les personnes entrent en attraction par l'amour (Agapè,
répétons-le, l'Éros n'a rien à voir ici), car
le centre du cur s'est ouvert, ce qui permet une interconnexion spontanée
entre individus animés des mêmes intentions évolutives.
Ceux qui sont plus élevés attirent ceux qui sont moins élevés,
pour les aider à muter.
16. Dans l'ultime connexion unifiée "
Les phases
d'accélération (" Jours ") et d'intégration
(" Nuits ") sont terminées, maintenant les 9 vagues se réunissent
pour ne faire qu'une seule force et préparer ceux qui ont effectués
leur évolution a la connexion intemporelle. Mais comme on l'a vu, ces
cycles évolutionnaires fonctionnent de manière fractale : celui
qui entame son chemin maintenant, alors que le calendrier maya est révolu,
va vivre des étapes liées à l'Inframonde galactique ou
à l'Inframonde universel, avec les phases " Jours " et "
Nuits ", à son propre rythme individuel mais son évolution
ne se fait plus par la conscience universelle car elle a achevée l'évolution
par la création. Mais l'évolution de ceux qui sont en mutation
continue et cela s'effectue via la conscience humaine de ceux qui sont plus
évolués. Ils vont ainsi vivre, à leur propre échelle
temporelle, la fin du calendrier maya, bien que celui-ci soit arrivé
à son terme. Ainsi, progressivement, ceux qui se sont harmonisés
avec l'Inframonde universel avancent vers l'" ultime connexion unifiée
", et ensuite la connexion intemporelle caractérisée notamment
par l'intemporalité (conscience de la non-dualité).
C'est par la conscience de l'être humain que la mutation et l'évolution
continuent.
La conscience humaine entre directement en contact avec le " champ du
point zéro ". En se branchant en prise directe sur le " vide
quantique ", la conscience y sollicite instantanément les informations
et les énergies dont elle a besoin, pour l'individu. Par exemple, en
séance de " connexion lumière ", avant le 28 octobre
2011, les participants recevaient les flux issus des vagues vibratoires prévues
par le calendrier maya, des flux destinés à dénouer les
nuds et liens émotionnels (le nettoyage et la mutation) ; depuis
lors, on se connecte directement sur le niveau quantique d'où provenaient
ces vagues, le " champ du point zéro ", là où
toutes les possibilités de l'Univers sont à l'état latent,
disponibles et prêtes à s'exprimer, à agir pour nous (en
nous et à travers nous), pour nous permettre d'aider les autres a muter
et d'établir la 5e dimension sur Terre.
Autrement dit, quand on se met aujourd'hui en " connexion lumière
", on peut entrer en résonance à deux niveaux, de deux
manières :
- Désormais, la différence est celle-ci : l'évolution
ne passe plus par la conscience universelle, mais par l'être humain
et plus précisément par sa conscience. L'homme devient le créateur
responsable de sa réalité, qui prend le relais de la conscience
universelle (voir tableau ci-dessous).
Si, par exemple un individu vibrant dans la fréquence de l'Inframonde
universel Jour 6 se connecte à une personne vibrant dans l'Inframonde
galactique Jour 4, par la loi d'attraction, ils vont entrer en résonnance
; et la personne qui vibre dans l'Inframonde universel va se brancher au "
vide quantique " et se connecter à la vague supralumineuse qui
correspond au niveau d'évolution dont la personne dans l'Inframonde
galactique a besoin, et ainsi l'aider à accélérer sa
mutation et à se libérer de ses émotions-énergies
denses. Cette personne ne peut pas recevoir une fréquence plus élevée
(qu'elle ne pourrait pas supporter), ce qui prouve qu'il y a une intelligence
extraordinaire à l'uvre dans le vide quantique ! L'individu intègre
alors cette vague supérieure, avant de passer ensuite à une
vague plus élevée, etc., ce qui l'amène progressivement,
vague après vague, vers l'intemporalité. Ainsi, quand une personne
en connexion intemporelle (voir tableau) se connecte à une personne
qui est en Jour 5 de l'Inframonde galactique, cette dernière recevra
du vide quantique la vague du Jour 6 pour la faire évoluer. La personne
qui est connectée intemporel redescend au niveau vibratoire du Jour
6 galactique pour entrer en interconnexion et transmettre ce dont la personne
a besoin pour sa mutation et son évolution.


INFRAMONDE GALACTIQUE

Les vagues supralumineuses Jour et Nuit manifestent deux intentions différentes : elles traduisent des et impulsions quantiques différentes. La phase Jour est une expansion (Yang), la phase Nuit est une intégration (Yin).
Les vagues Jour sont de l'ordre des particules superlumineuses, c'est-à-dire qu'elles vont plus vite que la lumière : les tachyons, c'est-à-dire les neutrinos (que l'on peut apparenter au Prâna).
Les vagues Nuits sont de l'ordre des particules sous-lumineuses, les bradyons, qui vont moins vite que la lumière.
Ce sont les particules superlumineuses des vagues jours qui assurent la cohésion et maintiennent la vie, associées aux particules sous-lumineuses.
Nous en avons un exemple avec l'âme. L'âme est un champ électromagnétique constitué de particules superlumineuses qui assurent la cohésion avec la biologie. Lorsque la biologie s'arrête (mort du corps physique), le corps se dissout, et seules restent les particules superlumineuses ainsi que les mémoires inscrites dans le champ magnétique, qui sont de l'ordre des bradyons. Si les mémoires sont en excès, l'âme vibre en fréquence sous-lumineuse, c'est-à-dire qu'elle subit la loi de la gravitation, et par loi d'attraction elle est attirée par les fréquences plus lourdes de la Terre. L'âme attend une résonance similaire pour se réincarner (par exemple, si l'âme est chargée de mémoires de peur, elle sera attirée par une conception vibrant dans un environnement de peur. C'est un aspect de la loi du Karma.
Si l'âme a plus de particules superlumineuses que de bradyons (mémoires), l'âme sera attirée, par loi d'attraction, dans l'espace créateur des vagues supralumineuses (ce que certains appellent le Paradis ou, pour les Grecs, les champs Elysées). Dans ce cas les neutrinos de l'âme s'attirent avec les neutrinos du vide quantique par loi d'attraction.
Depuis 2006 que je fais les ateliers, j'ai pu constater la différence entre les périodes Jours (connexion lumière) et Nuits (intégration de la lumière), qui provoquent une mutation et préparent les personnes à se connecter à la vague suivante plus élevée, et ainsi de suite ; chaque fois qu'une personne change de conscience, cela se passe par une évolution due à l'intégration de la phase précédente.
La deuxième
manière d'entrer en résonance est celle-ci : quand l'individu
atteint la connexion intemporelle, il canalise les informations et les forces
nécessaires pour installer le monde en cinquième dimension.
Ces deux formes de connexion sollicitent des fréquences différentes,
qui n'ont pas le même but. La première forme de connexion, néanmoins,
contribue bien sûr à la deuxième : plus les gens sont
nombreux à muter (déprogrammer et libérer leurs mémoires
refoulées), plus ils pourront contribuer à l'avènement
de la cinquième dimension par interconnexion.
À partir du moment où l'évolution se situe au niveau
de la fin de l'Inframonde universel ou au-delà (lorsque commencent
les phases d'intemporalité), la connexion unifiée qui est la
connexion aux 9 vagues réunies forme une force qui installe chez l'individu
qui a effectué son évolution la connexion intemporelle, qui
se manifeste au niveau des lobes pariétaux. Le passage d'énergies
de plus en plus subtiles permet aux lobes pariétaux de se dégager
de leur dépendance à l'égard des organes sensoriels.
Selon Wikipédia, le lobe pariétal joue un rôle important
dans l'intégration des informations issues des différentes modalités
sensorielles (vue, toucher, ouïe). Cette région du cerveau est
notamment impliquée dans la perception de l'espace et dans l'attention
mentale, ainsi que dans le contrôle visuel (en lien avec les fonctions
motrices). Quand la " connexion lumière " affecte cette zone,
on peut ressentir une pression, presque douloureuse, de part et d'autre des
deux lobes pariétaux, ainsi que sur le dessus du crâne. Il s'ensuit
une pacification totale de la conscience, grâce à la rupture
de l'afflux d'informations sensorielles provoquées par les stimulations
extérieures. Cet état de bien-être se traduit par une
sécrétion d'endorphines (en temps normal, seuls une intense
activité sportive ou un orgasme entraînent une sécrétion
d'endorphines). De plus, une expansion du centre du cur (accompagnée
de cette intense sensation d'amour) accompagne ce phénomène
la personne est alors connecté a l'incréé, espace dans
le vide quantique d'où se manifeste l'amour et l'intemporalité.
17. Déprogrammation et libération
Il y a
deux façons d'épurer nos mémoires et d'alléger
la conscience : la déprogrammation et la libération. On sait
que par la " connexion lumière ", la mémoire se libère
instantanément sous l'effet des vibrations ultrafines qui pénètrent
l'enveloppe subtile (où se trouvent les chakras) grâce au canal
du " soi lumineux ". C'est ce flux vibratoire, inédit pour
l'être humain, qui nettoie notre enveloppe subtile de ses mémoires
et charges karmiques. Les mémoires sont relâchées, et
rien ne peut les refouler puisque l'amygdale est apaisée par le flux
vibratoire. Cela va se passer par une sensation physique, plus ou moins forte
ou désagréable, à la surface du corps (démangeaisons,
chatouillements, tensions, pressions, douleurs articulaires, etc.) : là,
les mémoires sont libérées. Pour le redire encore en
d'autres mots : lors de la connexion, l'abondance du flot vibratoire permet
la libération de la mémoire, qui se décristallise (ou
se dénoue) ; une fois relâchée, sa vibration se fait ressentir
en termes physiologiques (d'où les sensations à la surface du
corps) avant de se libérer par le centre du cur, ou elle repasse
en longueur d'onde par où elle est évacuée, s'en retournant
finalement là d'où elle vient, dans le " vide quantique
", où elle va garnir les " annales akashiques " (puisque,
on peut le noter au passage, le " vide quantique " correspond à
l'Éther* de la tradition occidentale, c'est-à-dire l'Akâsha
de la tradition hindoue : l'élément primordial dont procèdent
les quatre autres éléments ; le " vide quantique "
est le milieu éthérique ou " akashique " originel).
Une mémoire qui se libère par la lumière subit trois
transformations instantanée : 1) la matière se dénoue,
2) elle passe en énergie et 3) elle vibre à une fréquence
supérieure, pour retourner dans le vide quantique.
Au fur et à mesure que le " soi lumineux " s'installe, pendant
les phases d'intégration, les mémoires sont déprogrammées
car l'individu se retrouve en activité cérébrale. Si
l'individu, au lieu d'être en méditation ou en connexion lumière,
se trouve en activité mentale, la mémoire déprogrammée
envoie un signal sensoriel. Cela peut être une mémoire agréable
: dans certains stages, il y a des participants pris de fous rires inexplicables
; il s'agit d'une résurgence de mémoires joyeuses. De même,
en déprogrammant des mémoires pénibles, on revit l'émotion
associée à son origine : peur, colère, rancur,
angoisse, etc. Dans ce cas, l'amygdale a fait une tentative de refoulement
(en sécrétant des hormones en excès). Si la personne
est déjà engagée sur un chemin de " guérison
" ou d'évolution de conscience, cette tentative instinctive de
refoulement n'aboutira pas. La sécrétion d'hormones ne sera
pas assez forte pour opérer une cristallisation et un refoulement comme
en 3D, et il y a alors relecture de la mémoire : la mémoire
n'a pas été refoulée, mais elle n'a pas non plus été
libérée. Cependant, la résurgence émotionnelle
produit une relecture de la scène, ce qui sera plus ou mois dérangeant
voire pénible, suivant la quantité d'hormones sécrétées.
L'énergie-émotion, qui n'a pas été libérée
pour autant, se retrouve comme en suspens dans le champ électromagnétique
de l'individu, navigant dans son enveloppe subtile ; et tant que la personne
reste en activité mentale, l'énergie-émotion erre en
attendant l'occasion de se libérer pour de bon. Car, dès que
la personne entre dans la conscience de l'instant présent (en se concentrant
sur une tâche ou en accédant un bref instant à la "
zone de l'espace neutre " entre deux pensées), l'énergie-émotion
en profite pour se libérer, puisque le mental a baissé sa garde
; elle s'évacue et rejoint le " vide quantique ". On est
passé de la déprogrammation à la libération effective.
Mais au lieu d'attendre cette évacuation on peut accélérer
ce processus de libération par la transmutation lumière.
Lors d'une " transmutation lumière ", on recourt à
la respiration neutralisante, qui va amener la conscience de l'instant présent.
L'individu, concentré sur sa respiration, s'absorbe dans l'instant
présent : il ne peut plus alimenter le mental. Le fonctionnement hormonal
du système limbique est donc interrompu (ou du moins, ralenti), ce
qui permet à l'individu de transmuter (libérer les mémoires),
en formulant cette phrase : " Je transmute cette énergie dense
en énergie lumière ". Par cette phrase (que l'on peut envisager
comme un mantra, si on le souhaite), l'individu maintient sa conscience de
l'instant présent, ce qui réactive la rotation de ses chakras
et la formation du " soi lumineux ", lequel permet à l'énergie-information
de passer en abondance. Ainsi, progressivement, l'énergie dense (mémoires
de peur, de colère, de tristesse, etc.) va se dissoudre et s'en aller
de notre enveloppe subtile pour repasser en longueur d'onde.
Dans ce processus, il y a donc eu décristallisation d'une énergie-émotion
dense, qui est passée en énergie (relecture) et qui par la transmutation
est devenue subtile , elle s'évacue alors de l'individu et s'en retourne
au sein du vide quantique. La conscience se trouve soulagée d'autant
; le subconscient (où sont maintenues les mémoires refoulées
en 3D) s'allège et la conscience s'élève. Plus ça
va et plus elle devient " superlumineuse ", plus elle devient quantique.
18. Différence entre la pacification et l'intemporalité
L'état
de pacification se produit lorsque que les quatre chakras supérieurs
accélèrent leur rotation, installant le " soi lumineux
" (le canal qui nous relie aux vagues supra lumineuse). Il peut s'envisager
comme un préalable à ce que les bouddhistes, par exemple, appellent
la béatitude. L'abondance de l'énergie subtile provoque une
pacification totale de l'amygdale, qui ne peut plus refouler les mémoires
pénibles qui se réveillent.
L'intemporalité, c'est lorsque la conscience, au-delà de la
vague de l'Inframonde universel, se relie à l'Incréé
(" l'Éternel "), ce que j'ai nommé la connexion intemporelle.
À ce moment-là, la connexion se manifeste au niveau des lobes
pariétaux, qui, du coup, cessent de relayer les informations issues
des organes sensoriels. Il se produit alors une expansion d'amour illimité,
et des vibrations subtiles parcourent tout le corps. On se trouve dans l'impossibilité
de penser autrement que dans l'instant présent ; il n'y a plus de passé
ni de futur (le mental ne sollicite aucun souvenir et n'anticipe rien sur
l'avenir) : on est pleinement dans le présent. Dans cette situation,
l'amygdale ne peut plus produire d'hormones en excès. Cela laisse à
penser que, lorsque nous aurons atteint pour de bon cet état d'intemporalité
(car pour le moment, nous n'en avons que des aperçus), aucun conditionnement
ne pourra plus être alimenté. L'expansion d'amour pourra alors
se manifester de manière pérenne.
D'après l'expérience des stages et des ateliers, nous avons
remarqué que, lorsque nous sommes dans cet état d'intemporalité,
puisqu'il n'y a plus ni passé ni futur, nous formons une seule et même
unité : les individus sont reliés, fondus en un seul être.
L'état d'amour et l'instant présent, pleinement et intimement
partagés, fondent les consciences individuelles en une (ce qui explique
au passage le développement de la télépathie, tant le
lien interindividuel est profond). Disons, pour être plus précis,
que l'on peut d'abord vivre plusieurs phases d'intemporalité plus ou
moins fortes et brèves, avant d'éprouver, au bout d'un certain
temps, cette conscience de l'unité (qui correspond à un degré
d'évolution et de connexion plus élevé ou plus profond).
Un autre aspect de cette évolution de conscience a trait à la
thérapie. Lorsqu'un guérisseur se connecte au " vide quantique
", la force est démultipliée : il reçoit toute l'énergie
et l'information de guérison dont il a besoin pour traiter son patient.
Cela peut se faire par les mains ou même par projection de conscience
(en se concentrant sur l'intention de guérison). Cela m'arrive parfois
en stage, ou lors d'une connexion par téléphone ; les gens ressentent
la force qui leur est ainsi adressée, depuis le " champ du point
zéro ", par l'intermédiaire de mon canal coronal (le "
soi lumineux ") et de mon intention.
19. Développer la pensée créatrice et le pouvoir de l'intention
Ainsi,
plus on avance vers la 5D, plus les intentions se manifestent rapidement.
Jamais le contexte vibratoire terrestre n'a été aussi propice
à la réalisation de nos pensées : elles s'expriment de
plus en plus vite dans la réalité. Plus on nettoie le subconscient,
plus l'intention est puissante et rapidement effective. On pourrait traduire
ce phénomène en disant qu'en 3D, les champs électromagnétiques
(relais entre les individus et le " point zéro ") ne sont
alimentés que par nos réactions émotionnelles ; or celles-ci
proviennent de nos conditionnements (mémoires refoulées, croyances
erronées), ce qui entretient mécaniquement ces conditionnements.
C'est ainsi que l'on crée des environnements propices aux conflits
de toutes sortes, qui ne sont toujours motivés que par des émotions
individuelles refoulées ou mal gérées. En revanche, en
5D, nos pensées ont l'amour pour motivation et pour objet : on alimente
ainsi les champs électromagnétiques avec cette information,
qui gagne en ampleur et en influence d'amour.
À partir de là, le " pouvoir de l'intention " et la
" pensée créatrice " - thématiques bien connues
dans le milieu New Age - prennent une autre ampleur. On peut essayer de résumer
très brièvement ce qu'ont pu en dire des chercheurs comme Deepak
Chopra (dans Le Corps quantique et dans Un Corps sans âge, un esprit
immortel) ou Lynne McTaggart (dans La Science de l'intention). Il s'agit de
se mettre en méditation (ou d'entamer une " connexion lumière
", ce qui reviendra au même à cet égard), de se concentrer
sur la respiration pour apaiser le mental et ainsi d'entrer dans la zone de
l'espace neutre, entre deux pensées, là où le mental
est calme et le cerveau limbique, neutralisé. À cet instant
précis, nous sommes branchés en direct sur le " point zéro
", nous sommes en connexion avec le cur de l'Univers. C'est le
moment de formuler une intention ou de penser à une situation (on peut
visualiser cette situation réalisée ou cette intention manifestée).
Le " vide quantique ", source de l'intelligence universelle, perçoit
instantanément, et avec une force maximale, notre intention, et dès
lors, laissera la mécanique électromagnétique et quantique
de l'Univers se mettre en branle. Dès lors, la vie nous mettra sur
la voie conduisant à la réalisation de notre intention - mais
attention : pas forcément de la manière que l'on aurait souhaitée
ou à laquelle on aurait pu s'attendre ! La réalisation d'une
intention peut même, assez souvent et contre toute attente, nous amener
à renoncer à plusieurs croyances ou certains désirs,
à nous détacher de certains aspects de notre existence
Cela représente alors la condition nécessaire à la concrétisation
de notre souhait. Deepak Chopra insiste notamment là-dessus : il ne
faut pas être attaché au résultat de notre intention !
C'est très dur à mettre en uvre, mais selon lui, c'est
la garantie pour que ça marche
Paradoxe : pour obtenir quelque
chose, il faut s'en détacher ! Ou du moins, il faut remettre en cause
la façon dont on y aspire. Par exemple, si c'est une intention égoïste,
qui ne vise que notre plaisir ou notre petit bonheur individuel, il y a de
bonnes chances pour que l'Univers nous oblige à y renoncer, d'une manière
ou d'une autre. C'est un chemin d'évolution, de connaissance de soi,
qui passe nécessairement par des remises en cause personnelles. À
chacun de savoir ce qu'il veut, pourquoi il le veut - et ce à quoi
il est prêt à renoncer pour l'atteindre. Quoi qu'il en soit,
la technique est simple : entrer dans la zone de l'espace neutre, solliciter
l'Univers, et, le reste du temps, vivre sa vie comme si rien ne devait arriver,
en restant neutre et détaché. Alors, les événements
commencent à se produire !
20. Comment pouvons-nous envisager l'après-2012 ?
Après
l'Inframonde universel, après que les neufs vagues se sont réunies
pour former l'" ultime connexion unifiée " et permettre la
connexion universelle, ceux qui se seront adaptés à ce contexte
auront des projets d'un nouveau genre pour la collectivité. L'évolution
décrite par le calendrier maya nous amène naturellement à
l'installation d'une conscience libérée des attaches et des
conditionnements de la société moderne (l'égocentrisme,
le pouvoir, la domination, le contrôle, la compétition, la possessivité,
etc.). Depuis l'Inframonde galactique (janvier 1999), les enfants qui naissent
vibrent directement en 4D : ils sont d'emblée en résonance avec
la vague superlumineuse du 5 janvier 1999. Pendant l'inframonde universel,
les nouveau-nés sont unis avec la vague encore plus lumineuse qui a
déferlé à partir du 9 mars 2011 : ils vibrent directement
en 4/5D, phase d'intégration entre la 4D et la 5D ; même s'ils
sont issus de parents 3D, ils sont en train de faire leur ascension personnelle.
Tous les enfants qui naîtront après 2012 vibreront directement
avec l'" ultime connexion unifiée ", la 5D, qui se sera installée
dans tous les aspects de la Création. Il n'y aura pas de changement
radical le 21 décembre 2012, mais une extinction progressive de la
conscience 3D, car les individus ne pourront plus répercuter leurs
addictions émotionnelles sur les individus en 4D ou 5D, puisque les
enfants vibreront directement à la fréquence supérieure.
On assistera donc à la disparition progressive de la mentalité
3D, basée sur le pouvoir, la peur et le mensonge, pour faire place
au nouveau monde, basé sur une conscience épanouie, élargie
et plus élevée, où l'amour sera roi et où toutes
les âmes vibreront en harmonie dans le but d'améliorer les conditions
de notre vie collective, dans tous les domaines. D'ici là, les personnes
en 3D auront encore la possibilité de se libérer de leur énergies
denses qui forment et alimentent leur ego, s'ils prennent conscience de cette
chance inespérée de lâcher prise, pour évoluer
en 5D. Cette possibilité sera développée dans mon prochain
livre, L'Après-2012. S'unir pour le nouveau monde.
Le nouveau monde descend sur Terre : il nous faut nous préparer à
l'accueillir. Nous avons la chance fantastique de vivre cette prodigieuse
époque, où des conditions exceptionnelles sont réunies
pour nous permettre cette libération, cette évolution et cette
élévation - événement sans équivalent dans
l'Histoire de l'humanité ! Nous pouvons, si nous le désirons,
vivre une forme de réalisation de soi, un authentique éveil
qui va nous permettre de prendre conscience de notre unité avec toute
vie, avec tout l'Univers, et de la chance fabuleuse que nous avons de relever
ce défi, le plus grandiose de notre Histoire : aider la Terre et l'humanité
entière à entrer en 5e dimension.
En 3D, pendant des millénaires, nous avons construit la réalité
en fonction de nos émotions refoulées, nos conditionnements
et nos masques sociaux. Nous sommes restés, pendant tout ce temps,
le jouet de nos souffrances et de nos vengeances. Le monde extérieur
était le reflet de notre monde intérieur. Les guerres furent
le résultat de ces projections mentales. Toute la haine qui s'est exprimée
dans le monde en a été le résultat, n'aboutissant qu'à
créer encore plus de souffrances
entraînant à nouveau
la haine et la vengeance. Un cercle vicieux infernal. On le voit encore aujourd'hui
- et même plus que jamais, d'un certain point de vue : notre société
est entièrement basée sur le recouvrement émotionnel,
de façon à maintenir les foules dans leur anomie, leur aliénation
et leur servitude (mentale et matérielle). Tout est fait pour entretenir
les addictions et les frustrations. L'alcool, le tabac, le cannabis, la cocaïne,
la malbouffe (la nourriture industrielle, gavée de sel et de sucre
raffinés, d'aspartame et de multiples agents toxiques), les médicaments,
ainsi que les centres commerciaux, les médias, les sex-shops et le
porno, les jeux d'argent, la vogue du poker sur Internet, etc., tout cela
ne sert qu'à libérer de la dopamine dans l'organisme et à
maintenir le recouvrement émotionnel, afin d'empêcher les individus
de se libérer de leurs attaches émotionnelles et conditionnements.
Or la conscience superlumineuse permet de dépasser le pouvoir, la haine,
la violence, le jugement, les addictions et les frustrations. C'est ainsi
que nous mettrons fin à cette société corrompue et corruptrice.
Avant 1999, les pensées vibraient dans le contexte d'un champ magnétique
plus dense qu'aujourd'hui : il fallait soutenir un projet avec une forte concentration,
il fallait une grande mobilisation et un fort investissement personnel pour
qu'il aboutisse. Désormais, grâce à l'énergie-information
des deux derniers Inframondes, et avec l'affaiblissement concomitant de la
magnétosphère terrestre, la manifestation de nos pensées
devient possible beaucoup plus rapidement et simplement. Cela rejoint l'enseignement
essentiel de la physique quantique : nous sommes les créateurs du monde
et de notre réalité. En 3D, nous sommes des créateurs
inconscients d'énergies denses (peur, tristesse, colère) ; en
4D nous devenons des créateurs conscients d'énergies subtiles
:interconnexion les uns avec les autres ( gratitude, compassion) ; il en résulte,
au fur et à mesure et naturellement, notre installation en 5D (et l'avènement
d'une société en conséquence). Plus nous sommes nombreux
à évoluer en 4D, en expérimentant ces phénomènes
de transition entre la 3D, la 4D et la 5D (épuration des mémoires,
maîtrise émotionnelle, phases d'intemporalité, ouverture
de conscience, etc.), plus notre environnement en sera influencé, et
plus la 5D pourra s'étendre et se généraliser dans le
monde.
Notre période n'en est pas moins difficile à vivre, car la société
n'est évidemment pas adaptée à ce changement (elle aurait
même plutôt tendance à le refuser à tout prix !).
De fait, nous ne pouvons pas construire grand-chose en ce moment, car notre
milieu électromagnétique est en constante évolution.
Sa propension à répercuter nos actes de conscience s'améliore
régulièrement (et à une vitesse croissante) ; cela peut
surprendre, et il faut nous y adapter. Par contraste, nous avons pu bâtir
une société en 3D qui a défié les siècles,
car le monde a évolué très lentement. Par la suite, nous
pourrons édifier un monde nouveau en 5D, car l'énergie se sera
stabilisée. En attendant, la seule chose que nous pouvons faire, c'est
nous entraider pour accélérer la mutation de ceux qui le désirent.
Peut-être avez-vous remarqué, pour certains, comment maintenant,
vos pensées - qu'elles soient positives ou négatives, qu'elles
soient clairement conscientes ou non - se concrétisent de plus en plus
facilement, aboutissent à des résultats rapides et inattendus,
et que vos projets se réalisent avec moins d'efforts ? Nous pouvons
donc précipiter l'émergence du nouveau monde en soutenant nos
pensées, lorsque nous sommes dans le " soi lumineux ", par
le pouvoir de l'intention. Et bien sûr, c'est d'autant plus puissant
si nous sommes unis. Si nous nous regroupons dans cette osmose de conscience,
notre intention sera bien plus efficace.
Alors ouvrons les voies à ce nouveau monde ! Bâtissons un monde
où notre amour pourra enfin s'exprimer librement et où tous
les projets contribueront à l'avènement d'une société
juste et harmonieuse, autonome et solidaire, basée sur le bien commun
et non sur l'intérêt privé. Pour cela, il suffit de nous
réunir et d'entrer en " connexion lumière " tous ensembles
!
